[ Les gens ]



jeudi 21 avril 2016


Sometimes it snows in April
posté par Professor Ludovico

I used to cry for Tracy because he was my only friend
Those kind of cars don’t pass you every day
I used to cry for Tracy because I wanted to see him again,
But sometimes sometimes life ain’t always the way

Sometimes it snows in April
Sometimes I feel so bad, so bad
Sometimes I wish life was never ending,
And all good things, they say, never last




samedi 19 mars 2016


Roger Deakins
posté par Professor Ludovico

Et si mon cinéaste favori était un chef op’ ? En préparant la chronique de Hail Caesar!, la dernière œuvre des frères Coen (hé oui, le chef est de sortie), on se penche sur la filmographie du chef opérateur quasi attitré de nos frères de Minneapolis, et qu’est-ce qu’on trouve : le gratin de la filmo du Professore Ludovico, depuis 1980. Jugez plutôt :

1984, Sid et Nancy, Sur la route de Nairobi, Homicide, Cœur de Tonnerre, Passion Fish, Les Évadés, Dead Man Walking, The Big Lebowski, O’Brother, Intolérable Cruauté, Le Village, L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, Dans la Vallée d’Elah, No Country for Old Men, A Serious Man, Prisoners…


Sans parler des films peu appréciés ici, mais dont la virtuosité cinématographique ne fait aucun doute : Barton Fink, Jarhead, WALL-E, Les Noces rebelles, True Grit, Skyfall, Sicario…

Voilà un homme qui a du goût.




jeudi 17 mars 2016


Bonnes résolutions
posté par Professor Ludovico

On a décidé, parce que ça suffit, de ne plus s’ennuyer à regarder ce qui ne nous plaisait pas. Suivant en cela les conseils de Nanni Moretti : « Aujourd’hui, si je vois un film qui ne me plaît pas, je ne me mens plus sur mes goûts». J’ai donc décidé de laisser tomber Breaking Bad, qui pourrit sous ma télé en attendant que j’ouvre le coffret de la saison 2 prêté depuis des années par Notre Dame l’Ardéchoise. Je ne vais pas lui rendre pour autant, puisque la Professorinette veut se plonger dans le meth dès qu’elle aura une seconde entre The Originals, Hart of Dixie et Parks & Recreation.

Mais moi, c’est fini. L’idée de me forcer à regarder cette saison 2, tout en sachant que la 3 et la 4 ne sont pas bien (parait-il) pour finir en beauté saison 5 ne tient pas le bout.

J’ai autre chose à faire de ma vie de cinéphile.

Voir :
Treme
• Show me a Hero
• The Knick

Tenter le coup avec :
Black Sails
• Vinyl
• Deadwood
• The leftovers

Finir :
Louis CK
• Boardwalk empire
• Girls
• Game of Thrones

Revoir
• le pilote de Cosmos 1999
• et mon intégrale San Ku Kai




mercredi 9 mars 2016


Les sœurs Wachowski
posté par Professor Ludovico

L’incroyable feuilleton transgenre Wachowski se poursuit après la révélation de changement de sexe opéré par Andy Wachowski. Une information toute chaude, aux bons soins de Maitre Fulci.

Andy devient donc Lilly. Rappelons que son frère avait déjà changé de sexe en 2012, pour devenir Lana, après une love story, et un ménage à trois SM, très, très compliqués.

Une histoire incroyable, mais si hollywoodienne, racontée ici par votre serviteur.

A côté, Le Voyeur, c’est Candy.




dimanche 7 février 2016


Hitchcock/Truffaut, le doc
posté par Professor Ludovico

L’idée était très excitante a priori : mettre en image le chef d’œuvre de Truffaut sur les chefs d’œuvres d’Hitchcock. On avait le texte, les photos, et – miraculeusement retrouvé – la bande son. Illustrer les grands principes du Maître à base des séquences cultes de ses films, voilà qui allait avoir de la gueule. Et en plus, sous le haut patronage de réalisateurs connus et respectés : James Gray, Martin Scorsese, Paul Schrader, Wes Anderson, David Fincher, Arnaud Desplechin, et Olivier Assayas.

Malheureusement, le résultat est assez convenu. Seules quelques séquences sont illustrées (Vertigo, Les Oiseaux) et pas très analytiques, pas très pédagogiques. Par contre les stars parlent beaucoup, comme dans le moindre making of du marché, pour dire que Hitch était un génie.

Ce n’est pas toujours inintéressant, mais malheureusement, Hitchcock est plus passionnant.




samedi 30 janvier 2016


The Gospel according to Saint Alfred : Les 10 leçons d’Alfred Hitchcock
posté par Professor Ludovico

Il l’a expliqué pendant une semaine, à François Truffaut et à Helen Scott, mais à nous aussi, qui avons lu Hitchcock/Truffaut, ou écouté le podcast de France Inter, ou tout simplement sommes un peu observateurs dans une salle de cinéma.

Voici donc les Tables de la Loi compilées par Moïse Ludovico, en direct du (Cedar) Sinaï :

1. Tu ne feras pas d’une star un méchant
2. Tu n’adapteras jamais de chefs d’œuvres
3. Tu ne dirigeras pas dans une langue que tu ne connais pas
4. Tu feras attention à ne pas créer de confusion chez le spectateur
5. Tu créeras des décors qui auront l’air vrais
6. Tu ne confondras pas surprise et suspense
6. Tu considéreras le Casting comme un art à part entière
7. Mais tu sauras que le seul véritable art du cinéma, c’est le montage
8. Tu économiseras les plans larges
9. Tu supprimeras les dialogues, souvent inutiles
10. Et le sexe devra être une surprise

A vous de propager désormais la Sainte Parole …

PS : je sais, il y a deux Lois n°6.




vendredi 22 janvier 2016


Jodorowsky’s Dune
posté par Professor Ludovico

Par les mystères d’Internet, et les sombres affiliations RSS qui nous ont fait, un jour, nous abonner à un forum consacré à l’univers de Dune, nous apprenons la projection fortuite de Jodorowsky’s Dune, le documentaire tant attendu sur le mégafilm mort-né qui précéda la version de Lynch.

Comme chacun le sait, Arrakis, a planet also known as Dune, a été créée pour éprouver les fidèles. Donc l’attente, la frustration fait partie du chemin de croix fremen. Mégafilm planté, adaptation lynchienne ratée, série kitchissime, et maintenant documentaire qui n’arrive pas à sortir : le fremen est habitué à l’attente.

Mais le voici. La tempête. Notre tempête. Tout beau, tout chaud, à L’Etrange Festival*. La salle est pleine pour l’événement. Après une petite pique sur la veuve Moebius qui aurait ralenti la sortie (on ne voit pas bien pourquoi), le présentateur lance la projection. Et le doc est passionnant, pas seulement pour les fans de Dune, mais pour tous ceux qui s’intéressent au cinéma, notamment à la mécanique Hollywoodienne.

Car Dune avait tout pour plaire : un intérêt naissant pour la SF (Star Wars est dans les starting blocks), un livre best-seller, un casting d’enfer (Jagger, Dali, Welles), des concept artists au top (Moebius, Chris Foss, Giger). Et pour la première fois, un storyboard complet du film. Celui-ci circule largement à Hollywood. Les grey suits sont impressionnés : on n’a jamais vu un tel travail de préparation. Mais Dune a juste un petit problème : Alejandro Jodorowsky. Beaucoup de studios sont prêts à faire le film, mais sans Jodo, l’Orson Welles bourré aux amphétamines, vibrionnant 24 heures sur 24, un brin dictatorial**. Hollywood repère les génies à cent mètres, mais veut pouvoir les maîtriser. Sans l’argent US, Michel Seydoux renonce à y aller seul.

Alors que ce terrible échec fait sombrer la fine équipe dans une immense déprime (Dan O’Bannon fera ainsi un séjour en hôpital psychiatrique), Jodo, tout à sa philosophie zen, en tire une leçon de vie : Dune ne sortira jamais, mais Dune – tel l’esprit de Muad’Dib – inondera la pop culture de son influence. A commencer par L’Incal, et Les Metabarons, deux BD où Moebius et Jodorowsky recycleront leurs idées. Et ensuite, évidemment, Star Wars, dont on retrouve des plans issus du fameux storyboard. Mais aussi Alien qui récupère Moebius, Chris Foss, Giger pour produire qui produira le chef d’oeuvre shocker, véritable libération psychanalytique de l’immense frustration d’O’Bannon. Comme si Dune était cette créature tapie dans le ventre d’O’Bannon, et qu’elle ne demandait qu’à jaillir dans l’espace, où – comme chacun sait – personne ne vous entend crier.

Reste une question, entêtante, posée dès l’entrée du documentaire, et qui tourmente le Professore depuis 1977 : quel cinéma de SF aurions-nous aujourd’hui si ce Dune-là était sorti avant Star Wars ?

Poser la question, c’est y répondre.

* Le film sortira le 16 mars 2016 en salles.
** Il faut voir les scènes où il raconte comment il a forcé son fils de 14 ans à un entrainement intense de ju-jitsu pour tenir le rôle de Paul Atréides. Avec le fils (50 ans) à côté de lui. Et aussi celle où il conseille à Dan O’Bannon de « tout vendre » pour venir s’installer à Paris faire le film. Ce que le scénariste fera, à ses dépens.




mercredi 20 janvier 2016


Ettore Scola
posté par Professor Ludovico

« Je ne crois pas qu’un film puisse changer quelque chose, qu’il puisse faire la révolution. Mais si un spectateur sort d’un film avec une idée neuve, même une seule idée, je crois que c’est un bon film. »

C’était Monsieur Scola, scénariste du Fanfaron, et réalisateur de chefs d’œuvres comme Le Bal, Une Journée Particulière ou Nous Nous Sommes Tant Aimés, qui nous a quittés hier.




jeudi 14 janvier 2016


Alan Rickman
posté par Professor Ludovico

Never give up, never surrender.




lundi 11 janvier 2016


David Bowie
posté par Professor Ludovico

Vous rappelez-vous de ce type
Qui chantait cette vieille chanson ?
Il y a une rumeur qui vient du Contrôle au Sol
Oh non, ne me dis pas que c’est vrai…




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