[ Séries TV ]

Il n’y pas que le Cinéma dans la vie.. y’a aussi quelques séries TV…



dimanche 16 juillet 2006


Le retour de l’homme sur la lune ?
posté par Professor Ludovico

Ne ratez pas dès demain, la énième mais formidable rediffusion de l’excellente série de Tom Hanks, De la Terre à la Lune. Excellente car à la fois pédagogique, didactique, formidablement scénarisée, la série produite par HBO s’attache non pas à Neil Armstrong et consorts, mais surtout aux personnages secondaires : un épisode est consacré à l’ingénieur qui conçoit le LEM, un autre au journaliste qui couvre la saga Apollo, etc. Un épisode est même entièrement consacré à Louis Lumière !

A ne pas rater, donc.

Paris Première, 22h45 (deux épisodes)




vendredi 10 mars 2006


Bravo Jean-Luc !
posté par Professor Ludovico

Jean-Luc Morandini, qu’on a connu sous de pires auspices télévisuels, mène aujourd’hui sur Europe 1 une excellente émission sur les médias. Mieux, il se lance dans le combat du siècle : la diffusion dans l’ordre des séries télé !

Rejoignez ce combat juste et primordial sur son blog

Ou sur le site d’Europe 1




mardi 8 novembre 2005


The Wire (« Sur écoute »)
posté par Professor Ludovico

Vient de sortir en DVD une des séries les plus excitantes du moment : The Wire « Sur écoute », achetez-la, volez-la, téléchargez-la, mais ne ratez pas ces douze épisodes qui ne passeront de toute façon pas à la télé. Après les avoir diffusé le dimanche soir à 0h30, Canal Jimmy a en effet constaté que la série « n’avait pas trouvé son public » (sic).

Le Pitch
A Baltimore, aujourd’hui. La libération d’un jeune noir accusé de meurtre (mais libéré par la peur d’un témoin qui inverse son témoignage) rend fou de rage un juge qui secoue le cocotier et demande à ce qu’une équipe de flics soit mise sur pied pour faire tomber ce truand. Cette équipe, constituée de bras cassés, finira par se prendre au jeu et essaiera de faire tomber de gros poissons…

Scénario
Sur une trame archi rodée du film policier, le scénario est complètement addictif par cette vertu du cinéma américain : la DO-CU-MEN-TA-TION ! Les flics parlent vrai, les situations sont réalistes, aucun personnage n’est caricatural, même la flic noire lesbienne, ni l’alcoolo irlandais, ni le politicien corrompu, ni le baron de la drogue. Chacun a une famille, des raisons, des motivations, un passé…

Acteurs
Que des acteurs de série bien sûr, mais vu dans d’autres piliers télévisuels comme « Oz » par exemple… Tous plus justes les uns que les autres…

Images
Rien de spécial, très TV, donc très plat, mais adapté au point de vue : « ceci n’est pas un film d’action »

Humour / Frisson / Sexe
Un peu d’humour, peu de frisson, pas de sexe… mais horreur ! des sentiments !

Morale
1. Il y a toujours un plus gros poisson que celui que l’on est entrain de pêcher.
2. Seuls les politicards survivront…
3. … Mais on peut retrouver un semblant de dignité à ne pas leur obéir…

Plaisir :
en à voir ou pas ?
A voir bien sur, absolument… Saison 3 en cours aux USA.




mardi 26 juillet 2005


Jump the Shark
posté par Professor Ludovico

Avez vous déjà sauté le requin ? Enfin, je veux dire, votre série l’a-t-elle déjà fait ? Pour le savoir, rendez vous sur jumptheshark.com, le site qui recense les sauts de requins…

Mais de quoi parle-t-il, le Professor Ludovico ?

Je m’explique. Dans un épisode de Happy Days, vers la fin de la série, Fonzie fait du hors-bord et il est poursuivi par un requin. Pour s’en débarrasser, il décide de carrément… sauter dessus ! ! ! C’est à partir de là que le public a décroché de la série, considérant, non sans raison, que ça devenait un peu trop délirant….

jumptheshark.com recense donc, pour toutes les séries, l’épisode où ça a commencé à merder. Cela va de Day One (pour ceux qui détestent la série de toute façon) à Same Character, Different Actor (le remplacement de Philip dans Ma Sorcière Bien Aimée reste douloureusement gravé dans nos mémoires).

Entièrement basé sur les votes des internautes, ce site n’a qu’un risque : vous faire découvrir des rebondissements que vous ignoriez encore…




samedi 23 juillet 2005


Scotty beamed up!
posté par Professor Ludovico

James Doohan est mort à 85 ans ! C’était le célèbre scotty de star trek ! Snif. Sorry for your loss… condoléances à la famille, et surtout à la femme (jeune, 28 ans)




samedi 23 juillet 2005


Vous n’avez plus d’excuses ! « Sur Ecoute » (The Wire) sort en DVD !!
posté par Professor Ludovico

la suite démain…




jeudi 30 juin 2005


Lost
posté par Professor Ludovico

Ainsi donc, nous voilà Lost… Perdus sur une île déserte, puisque c’est le bon vouloir de TF1. La 1ère chaîne s’est résignée à abandonner pour une fois Dolmen, Julie Lescaut et autre Zodiaque, pour acheter la plus grosse série américaine du moment.

Ca vaut le coup de s’y pencher, par passion sériesque d’abord, et puis dans une optique cinéma, car Lost invoque les mânes des grands anciens.

Pitchons : Des rescapés d’un accident d’avion se retrouvent perdus sur une île déserte. Il s’organisent pour survivre et chercher du secours. En explorant la jungle environnante, ils découvrent soudain de surprenantes créatures… Que s’est-il passé sur cette île ?

Ca commence comme Seul Au Monde, ça tourne à Jurassic Park, pour finir à la X-Files. Rien qu’avec ça, on vous offre des millions à Hollywood ! Voilà en tout cas qui donne envie d’y jeter un coup d’œil.

Néanmoins, le premier résultat est mitigé, et c’est l’objet de cette chronique : qu’est ce qui fait la différence entre un grand film, et un film moyen ? Alors que les sujets sont les mêmes ? Qu’il n’ya pas différence de moyens ? Qu’est-ce qui nous attire dans Lost, et qu’est-ce que qui nous repousse ? Comparons…

L’accident
Point de passage obligé du film catastrophe, il est traité foncièrement différemment dans Lost et dans son modèle supposé. Si ça ressemble à Seul au Monde, ce n’est pas Seul au Monde ! Là où Zemeckis met en place une formidable scène de crash au cœur de la nuit, à la limite du cinéma expérimental, avec une bonne minute d’écran noir traversé de bruits divers, Lost contourne l’accident sous forme de flash-backs, vécus différemment par chacun des protagonistes. Dans le traitement ça reste très soft : pas de cadavres gore, pas de sang, pas de membres découpés à droite à à gauche : on est clairement dans une fiction grand public, pour une heure de grande écoute.

Les personnages
On ne fait pas dans la dentelle et c’est très typé : le docteur « bonne conscience », le rocker « drôle mais attachant », l’héroïne « avec-un-passé-trouble », l’électronicien « irakien-mais-sympa-quand-même ».

Le casting
Il est à l’avenant : orientés top model, le héros est beau, l’héroïne est belle, et même après une chute de 20 000 pieds, une explosion, et une nuit dans la jungle, rien ne vient entamer le rouge à lèvres l’Oreal.

A contrario, c’est typiquement là où le génie des Spielberg-Zemeckis peut s’exercer. Sur la même situation, mais avec de formidables acteurs passe-murailles comme Tom Hanks, il y a ce supplément d’âme qui manque à Lost. Le héros de Seul au Monde est bien sûr un cliché. Mais Tom Hanks va créer une distance, une évolution du personnage, qui le grave dans nos mémoires. Dans Jurassic Park, Spielberg, a l’intelligence de confronter un couple falot (Sam Neill/Laura Dern) avec un sidekick de luxe en la personne de Jeff Goldblum*

Le scénario
C’est le point fort de Lost, et des séries en général. Tout d’abord, un enjeu formidable est posé : où sont-ils ? Vont-ils s’en tirer ? Quel spectateur de Cinefast peut résister à la tentation d’avoir une réponse à ces questions ?

Ensuite, les 48 personnages (héros, personnages secondaires, figurants) sont une mine d’intrigues secondaires : l’électronicien irakien-mais-sympa va-t-il s’entendre avec l’obèse dont le frère a fait la Guerre du Golfe ? Le jeune veuf noir va-t-il sauver la jeune japonaise soumise des griffes de son mari ? Qui est le mystérieux miraculé qui joue au backgammon ? etc. etc.

Outre le plaisir un peu régressif de déguster Lost comme une énième redif’ de Jurassic Park en avalant du pop corn, on peut donc de continuer de regarder… en attendant la suite.

* avec notamment sa fameuse réplique de Jurassic Park II, quand son ex. s’extasie devant les gentils dinosaures : « Oooh! Ahhh! That’s how it always starts. Then later there’s running, and screaming… »




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