The Boys, c’est fini. Et il était temps, car la série tournait en rond. Elle finit, oserait-on dire, à la française : propos fort, dramaturgie bof.
Son intention politique est toujours aussi forte (avec cette fois-ci une parodie de Trump tout à fait exemplaire). Mais The Boys oublie le principal : incarner des personnages et une histoire intéressante.
Car cette fois-ci, tout part dans le décor. Derrière les obsessions scatologiques de la série et des « Fuck » en guise qui virgulent les dialogues, l’histoire rebondit dans toutes les sens, en perdant justement tout sens.
Ça ne suffit pas à faire un film.
