dimanche 5 février 2006


Good night and Good Luck
posté par Professor Ludovico dans [ Les films ]

L’enfer est pavé de bonnes intentions. On veut faire un film sur Mac Carthy, sur le journaliste que révérait son papa, un parallèle sur l’Amérique d’aujourd’hui … et on fait un docudrama incompréhensible…

George Clooney est respectable, multi respectable, même : acteur TV pour midinette devenu acteur sérieux, capable d’enchaîner du blockbuster et du film politique, beau gosse et pas con ; il a tout pour plaire, surtout quand il fait le producteur (Solaris, K Street, Syriana), et même son premier film (Confessions d’un homme dangereux>) était très bien.

Là, tout est bon (castings, direction d’acteurs, acteurs) mais le film est chiant…




dimanche 5 février 2006


Sideways, l’escroquerie critique
posté par Professor Ludovico dans [ A vos DVD -Les films ]

Bon c’est pas un mauvais film. C’est un road movie sur les quadra plutôt sympathique, avec quelques bonnes scènes. Ca se laisse voir, donc !

Mais dire que c’est meilleur film indépendant de 2005 !!!

Studio Magazine – Thierry Cheze
« Payne a bâti, avec application, une fable légère et totalement jubilatoire. (…) Sa mise en scène sait se faire discrète pour laisser place aux mots. (…) Sideways est tout le contraire d’une oeuvre mortifère. Porté par un formidable quatuor d’acteurs, dont la virtuosité n’a d’égale que la profondeur de jeu, il se déguste comme l’on boit un grand millésime. avec respect, envie, et un plaisir infini. A votre santé ! « 

Ciné Live – Philippe Paumier
« L’Amérique telle qu’on oubliait de l’aimer, fantasque et sentimentale, embrassée par la délicatesse d’Alexander Payne: c’est l’une des plus divines déclarations d’amour à l’humain, c’est une déchirante histoire d’amour tout court. A la santé du quatuor vedette ! »

Elle – Elisabeth Quin
« Un road-movie au charme fou, très drôle. (…) Boire, parler, et encore boire, avec des rencontres de passage. Depuis quand ca suffit à faire un très bon film américain, subtilement politique ? Depuis Alexander Payne, qui dose admirablement la comédie de moeurs, la satire et la romance. « 

Le Figaroscope – Jean-Luc WACHTHAUSEN
« Avec quatre acteurs méconnus et une intrigue toute simple, Payne développe un propos humaniste, épicurien et, par chance, il évite l’écueil du vin triste dans lequel se glisse juste un peu d’amertume. Message reçu aux Etat-Unis où Sideways est devenu le film phénomène  »

Heureusement, il y a les Cahiers du Cinéma – Charlotte Garson : « Aimanté par le tourisme beauf qu’il chatouille, Alexander Payne chemine mollement sur l’autoroute du Buddy Movie initiatique aux gags poussifs. « 




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